Publication

Métropole de Lyon - Marché des bureaux et de l'investissement T3 2023

Comme c’est le cas presque partout à l’échelle nationale, le marché locatif de la Métropole de Lyon est à la peine en 2023. La baisse y est toutefois particulièrement marquée si on la compare à celle observée pour le principal marché français, à savoir celui de la région parisienne : l’Ile-de-France recule de 19% au terme du troisième trimestre 2023, quand la Métropole de Lyon fléchit de 27%.

 

QUE S’EST-IL PASSÉ SUR LE MARCHÉ ?

Après un premier semestre morose, le troisième trimestre n’a pas permis de rattraper le retard. A fin septembre, la demande placée totalise 167 335 m². Un tel résultat est en retrait de 27% sur la moyenne de 5 ans. La composition de la demande placée n’a que très peu changé par rapport au trimestre précédent. Les grandes transactions (supérieures à 1 000 m²) portent le marché et représentent près de la moitié des surfaces placées (47%) sur le secteur, suivies par le segment des petites surfaces (inférieures à 500 m²) qui représente 36% de la demande placée.

La composition de la demande placée n’a que très peu changé par rapport au trimestre précédent. Les grandes transactions (supérieures à 1 000 m²) portent le marché et représentent près de la moitié des surfaces placées (47%) sur le secteur, suivies par le segment des petites surfaces (inférieures à 500 m²) qui représente 36% de la demande placée.

 

Porté par la grande transaction sur l’immeuble City Rhône (7 900 m²), le secteur de Confluence comptabilise 20 842 m² transactés, passant ainsi devant Gerland et raflant la troisième place sur le podium.

Le secteur de Part-Dieu reste en tête avec plus de 22 000 m² placés au cours des 9 premiers mois de l’année, suivi par Grand Lyon Est, qui totalise 21 497 m² sur cette même période.

La centralité reste un élément fondamental dans la prise de décision immobilière des utilisateurs. Preuve en est, 76% de la demande placée a été observée dans les secteurs intra-muros de la Métropole de Lyon (versus 73% au trimestre précédent).

 

Après avoir atteint un pic fin 2021, l’offre disponible à 6 mois est en baisse de plus de 19% en tendance annuelle.

La dynamique de l’activité transactionnelle sur la Métropole de Lyon en 2022 a joué un rôle majeur dans ce fléchissement. La part des disponibilités de surfaces de Grade A est également en baisse et s’établit à 34%.

Cette baisse traduit également le déclin de l’activité constructive. Les chantiers se raréfient, entrainant une réduction de l’offre (notamment celle de qualité).

Le loyer prime de la Métropole de Lyon avait atteint 332 €/m²/an en début d’année et ce niveau se maintient depuis.

Le loyer prime s’affiche désormais à 331 €/m²/an. L’évolution des valeurs locatives constatées sur le secteur semble donc s’assagir. Sur un an, le loyer demeure toutefois orienté à la hausse (+5%).

 

Le ralentissement de l’activité sur le marché de l’investissement est d’ampleur nationale. La Métropole de Lyon n’est donc pas épargnée par ce coup de frein.

 

Avec un montant de volume investi estimé à environ 500 millions d’euros au cours des 9 premiers mois de l’année, le marché accuse une baisse de l’ordre de 37% sur un an. Cette baisse est tout à fait conforme à l’évolution globale observée pour l’investissement immobilier au niveau national.

 

 

 

Image treatment

 

Retrouvez l'intégralité de notre étude en PDF en cliquant ici.